Allez, je ressucite un instant mon pauvre petit blog pour partager ue recette de Noël testée hier.
J'adore Noël, le réveillon, le déballage des cadeaux, passer du temps en famille et surtout : préparer tout ça joyeusement ! Du coup, le mois de décembre chez moi, c'est sapin, décos faire maison, musique de Noël en fond sonore et cuisine à thème.
Sur Pinterest, j'avais vu passer une photo de "rindeer cookies", des cookies en forme de tête de rennes, qui m'avait bien plu, du coup, ce week end, j'ai décidé de tenter ma propre recette ! J'ai repris une recette de cookies au beurre de cacahuètes qui provient d'un vieux livre de recette, que j'ai un peu adapté à ma sauce.
Pour faire ces mignons reindeer cookies, il vous faudra :
- 225 g de farine,
- 1 sachet de sucre vanillé,
- 2 cuillères à soupe de chocolat en poudre,
- 1 pincée de sel,
- 1/2 cuillère à café de levure chimique,
- 100 g de beurre mou (1/2 sel, toujours !!),
- 120 g de purée de cacahuètes (ou beurre de cacahuètes, en réduisant éventuellement la quantité de sucre),
- 170 g de sucre,
- 1 oeuf,
- 1 cuillère à soupe de miel,
- des bonbons rouges (smarties ou, ce que j'ai utilisé, des floppys coupés en 2)
- des bonbons noirs/marrons pour les yeux (mini smarties, dragibus, ou billes en chocolat que j'ai collé sur du glacage blanc)
- des bretzels Ancel.
Mélanger la farine, le sucre vanillé, la levure chimique et le chocolat en poudre dans un saladier.
Dans un deuxième saladier, mélanger le beurre mou et la purée de cacahuètes, puis ajouter le sucre, puis l'oeuf et enfin le miel. Bien mélanger pour obtenir une pâte bien lisse.
Verser le mélanger sec dans la pâte et bien mélanger, puis malaxer à la main.
Former des boules d'environ 30g et les aplatir, et pincer un peu pour donner une forme de museau.
Poser sur une plaque recouverte de papier de cuisson, et enfourner pour 10 15 mn à 180°C.
Une fois cuist, il faut profiter du fait que les cookies soient encore chauds et mous pour placer les décos : deux bretzels pour les bois (chez moi, ça ne tenait plus une fois le cookie refroidi, du coup, je les ai recollés avec du caramel), un bonbon rouge pour le nez et deux bonbons marrons/noirs pour les yeux (l'avantage de coller avec du glaçage, c'est que ça fait le blanc des yeux !).
Y'a plus qu'à déguster, au goûter, avec un verre de vin chaud par exemple (esprit de Noël ou pas esprit de Noël ?!)
Joyeuses Fêtes !
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lundi 16 décembre 2013
mercredi 21 août 2013
Curry d'aubergine, 100 % végéta*ien
Contrairement à ma recette, je ne suis pas 100 % végétarienne (comme je l'ai déjà expliqué ici), par contre, je suis totalement convaincue qu'on devrait tous diminuer sérieusement la quantité de viande qu'on mange.
Et puis, réaliser quelques recettes végéta*iennes, ça présente l'avantage de faire utiliser d'autres ingrédients, de découvrir de nouvelles saveurs, et ça, ça ne peut que me plaire !
Du coup, aujourd'hui, au menu, c'était curry d'aubergine, avec les aubergines du jardin, cueillies et immédiatement cuisinées, on ne peut pas plus frais !
Je me suis inspirée d'un plat que j'ai mangé en janvier dernier au Gange, un restaurant indien à Rennes, que je recommande trèèès fortement : très bon, pas cher, et le décor est magnifique ! Dans ce plat, la base de la sauce était de la crème fraîche, et si un la crème fraîche passe très bien en janvier, en août, quand il fait plus de 25° à l'ombre, ça me tente moins ! J'ai donc fouillé dans mon frigo pour voir ce qui pourrait remplacer la crème et j'ai trouvé : du TOFU SOYEUX * ! On ajoute à ça du riz, et paf, ça nous fait un plat bien équilibré en termes de protéines (la fameuse association céréales-légumineuses !)
Après cette introduction à rallonge : LA RECETTE !
Curry d'aubergine végéta*ien
Ingrédients (pour 2 personnes) :
- une grosse aubergine
- 300 g du tofu soyeux
- huile de tournesol
- ail
- curry
- sel, poivre
Laver l'aubergine et la couper en petits cubes (environ 1 cm de côté). Personnellement, je n'épluche pas l'aubergine, du moment qu'elle est bio (ou qu'elle vient de mon jardin, ce qui est quasi la même chose).
Faire chauffer une cuillerée à soupe d'huile de tournesol dans une poêle, et y faire revenir les cubes d'aubergine. Continuer un peu la cuisson à feu doux.
Pendant que ce temps, mixer le tofu soyeux avec le curry (environ 2 cuillerées à café), le sel et l'ail (j'ai utilisé de l'ail séché en poudre, juste quelques grains, sinon, l'ail va couvrir tous les autres goûts !). (Si vous avez pas de mixer, il suffit de l'écraser et de le fouetter un peu à la fourchette.)
Verser la préparation sur les aubergines, et laisser mijoter. Si la sauce épaissit trop, il suffit de rajouter un tout petit peu de lait de soja, ou tout simplement de l'eau. Et voilà, c'est prêt ! Un peu de riz (basmati, mon préféré !) et y'a plus qu'à déguster !
![]() |
| Feuille de basilic uniquement décorative ^^ |
* Pour ceux-celles qui ne connaissent pas, le tofu soyeux, c'est du "lait" de soja caillé (grâce à du nigari = chlorure de magnésium) et pressé, mais pas autant que le tofu ferme, ce qui lui donne une texture comparable au flan. Du point de vue nutritionnel, c'est intéressant car il contient peu de matières grasses, et pas mal de protéines (ce qui est intéressant aussi au niveau texture !). Du point de vue organoleptique, ça a un goût très peu prononcé, ce qui est aussi un aussi un avantage, car il peut être utilisé aussi bien dans les plats salés que les desserts.
jeudi 8 août 2013
Instagram et quelques nouvelles en vrac !
Comme un bon mouton que je suis, il y a trois mois, j'ai fini par craqué et échanger mon maaaagnifique téléphone de Barbie contre un smartphone ! (je ne suis qu'un demi mouton, depuis le temps que les smartphones existent, j'ai quand même résisté pas mal de temps !)
Bref, je découvre donc le monde merveilleux de l'écran tactile et des applis, plus ou moins inutile (très souvent pas très utile, faut l'avouer).
Dans le tas, y'a une appli a priori très connue, nommée Instagram, qui te permet de faire croire que t'es trop doué-e en photo, grâce à des filtres, qui transforment une banale table d'apéro en chef-d'oeuvre (ou pas).
J'ai mis dans le bandeau du blog un lien vers mon profil Instagram si ça vous intéresse. En attendant, je vous fais une petite sélection de photos prise depuis quelques semaines, si ça vous intéresse de voir ce que je deviens quand je met pas le blog à jour !
On y retrouve donc mon chat et mes ongles principalement, et de la bouffe, du jardin, des vacances...
Et sinon, pour les nouvelles en vrac, l'achat de la maison avance ; on a choisi la banque, on va recevoir l'offre définitive de prêt en fin de semaine et la signature chez le notaire est prévue pour le 30 août. En fonction des futurs-ex propriétaires, on pourra peut-être emménager un peu avant.
Du coup, en attendant, je fais les cartons ! Et j'aime pas çaaaaa ! Autant, défaire les cartons, trouver une place pour chaque chose, ça me plait, mais mettre tout en cartons, ça me gonfle. Je sais pas par où commencer, et surtout, comme je sais pas encore pour quand est prévu le déménagement, je sais pas quoi mettre en cartons, et quoi laisser à disposition. Bref...
Ce mois d'août va donc tourner tout particulièrement autour de notre transhumance, après une première moitié de vacances bien remplie : accident de voiture (pas grave), chute de vélo et fracture du bras (pas trop grave), mission Urgences de mon trou paumé jusqu'à Rennes sans voiture (taxi + train + métro + bus : épique), 4 jours de Vieilles Charrues, 3 jours de chantier Montage de serres, en mode camping, mariage, 80 ans du grand-père... Bref, j'ai pas vu ce premier mois passer !
Il faudrait que je retravaille un peu mes cours, mais là, j'avoue que j'ai un peu la fleeeeeeemme. Surtout que j'attend de la part de ma proviseure la confirmation qu'elle s'est plantée et que je vais bien avoir les classes prévues et non pas récupérer des cours qui ne m'intéressent pas dans une classe qui ne sera pas intéressée par mes cours...
Bref, un bon été à toutes-tous, et bonnes vacances pour ceux-celles qui sont concernées !
jeudi 2 mai 2013
Velouté glacé d'asperges - vinaigre et framboises
Je suis encore en vacances, du coup, j'ai du temps pour blogguer et de l'inspiration ! Du coup, une petite recette simplissime, ça vous dit ?
J'adore les asperges, ici on en achète de temps en temps, en conserve généralement, et on les mange juste réchauffées, avec de la crème épaisse (c'est ça d'avoir une Normand à la maison). Mais pour une fois, j'ai eu envie de changer un peu, et je me suis inspirée d'une recette de ce livre (d'ailleurs, ça fait looongtemps que j'ai prévu de parler de ce super bouquin, je vais me coller un post-it pour y penser !).
Comme je disais donc, la recette la plus simple du monde. Pour 2 personnes, il vous faut :
- un grand bocal d'asperges blanches (700g avec le jus je crois)
- une cuillère à soupe de crème épaisse (ou "crème" de soja, oui oui, ça marche aussi)
- du sel et du poivre
- du vinaigre balsamique
- une poignée de framboises, fraîches ou surgelées selon la saison
- un mixer (blender ou girafe, on s'en fout du moment que ça mixe)
- un bac à glaçons
Première étape, la plus compliquée parce qu'il faut anticiper : prenez le bac à glaçon, mettez une ou deux framboises dans chaque case (en gros, 3 glaçons par personne ça ira), versez un peu de vinaigre balsamique (de quoi presque remplir la case) et mettez au congélateur au moins une heure.
Deuxième étape : dans une casserole ou dans le bol du mixer/blender, versez les asperges et leur jus et mixez un bon moment pour obtenir quelque chose de bien lisse, vous pouvez ajouter un peu d'eau si le velouté vous parait trop épais. Ajoutez la crème et mixer encore pour homogénéiser le tout. Assaisonnez, mais faites gaffe : le jus est déjà un peu salé ! Pour ajouter un peu de saveur, j'ai utilisé du sel de céleri, mais juste un peu, parce que le goût est assez fort.
Vous pouvez mettre au frigo en attendant que les glaçons prennent, et après, y'a plus qu'à servir, poser 2-3 glaçons dans chaque bol, et déguster une fois que les glaçons ont un peu fondu ! C'est nickel pour une entrée, ou pour un repas léger le soir.
Sur la photo, c'est l'option "tête-en-l'air/j'ai oublié de faire les glaçons, j'ai faim" (quand je vous disais que c'était l'étape la plus compliquée ^^) : au lieu de faire mettre le vinaigre à congeler, j'ai pris des framboises surgelées que j'ai "enrobé" de vinaigre balsamique, ça marche aussi très bien, mais c'est moins joli (d'où la petite feuille de mélisse pour la déco !)
J'adore les asperges, ici on en achète de temps en temps, en conserve généralement, et on les mange juste réchauffées, avec de la crème épaisse (c'est ça d'avoir une Normand à la maison). Mais pour une fois, j'ai eu envie de changer un peu, et je me suis inspirée d'une recette de ce livre (d'ailleurs, ça fait looongtemps que j'ai prévu de parler de ce super bouquin, je vais me coller un post-it pour y penser !).
Comme je disais donc, la recette la plus simple du monde. Pour 2 personnes, il vous faut :
- un grand bocal d'asperges blanches (700g avec le jus je crois)
- une cuillère à soupe de crème épaisse (ou "crème" de soja, oui oui, ça marche aussi)
- du sel et du poivre
- du vinaigre balsamique
- une poignée de framboises, fraîches ou surgelées selon la saison
- un mixer (blender ou girafe, on s'en fout du moment que ça mixe)
- un bac à glaçons
Première étape, la plus compliquée parce qu'il faut anticiper : prenez le bac à glaçon, mettez une ou deux framboises dans chaque case (en gros, 3 glaçons par personne ça ira), versez un peu de vinaigre balsamique (de quoi presque remplir la case) et mettez au congélateur au moins une heure.
Deuxième étape : dans une casserole ou dans le bol du mixer/blender, versez les asperges et leur jus et mixez un bon moment pour obtenir quelque chose de bien lisse, vous pouvez ajouter un peu d'eau si le velouté vous parait trop épais. Ajoutez la crème et mixer encore pour homogénéiser le tout. Assaisonnez, mais faites gaffe : le jus est déjà un peu salé ! Pour ajouter un peu de saveur, j'ai utilisé du sel de céleri, mais juste un peu, parce que le goût est assez fort.
Vous pouvez mettre au frigo en attendant que les glaçons prennent, et après, y'a plus qu'à servir, poser 2-3 glaçons dans chaque bol, et déguster une fois que les glaçons ont un peu fondu ! C'est nickel pour une entrée, ou pour un repas léger le soir.
| Photo moche, la soupe n'est pas très photogénique ! |
Sur la photo, c'est l'option "tête-en-l'air/j'ai oublié de faire les glaçons, j'ai faim" (quand je vous disais que c'était l'étape la plus compliquée ^^) : au lieu de faire mettre le vinaigre à congeler, j'ai pris des framboises surgelées que j'ai "enrobé" de vinaigre balsamique, ça marche aussi très bien, mais c'est moins joli (d'où la petite feuille de mélisse pour la déco !)
mercredi 27 mars 2013
Mug cake citron mangue passion
Le mugcake, c'est un peu le graal du-de la gourmand-e feignasse : on mélange quelques ingrédients dans un mug, on passe au micro-onde 1 ou 2 minutes, et on déguste !
Parfait pour le goûter, ou le soir devant Top Chef (je suis toujours super frustrée si j'ai pas un bon truc à manger quand je regarde des chefs préparer de trucs de fou).
J'ai déjà testé plusieurs fois le mug cake au chocolat ou le mug cookie (recettes trouvées ici), mais l'autre jour, j'avais pas envie de chocolat (oui oui, ça m'arrive !), du coup, j'ai improvisé.
J'ai donc tenté le mug cake au citron : j'ai zesté, mélangé, cuit et goûté ; ça manquait d'un petit plus et je me suis souvenue que j'avais du coulis mangue passion dans un placard, et là, c'était parfait !
Parfait pour le goûter, ou le soir devant Top Chef (je suis toujours super frustrée si j'ai pas un bon truc à manger quand je regarde des chefs préparer de trucs de fou).
J'ai déjà testé plusieurs fois le mug cake au chocolat ou le mug cookie (recettes trouvées ici), mais l'autre jour, j'avais pas envie de chocolat (oui oui, ça m'arrive !), du coup, j'ai improvisé.
J'ai donc tenté le mug cake au citron : j'ai zesté, mélangé, cuit et goûté ; ça manquait d'un petit plus et je me suis souvenue que j'avais du coulis mangue passion dans un placard, et là, c'était parfait !
Et comme je suis gentille, je partage la recette !
Mug cake citron-mange-passion
(1-2
personnes)
15 g de beurre
20 g de sucre
1 œuf
30 g de farine
1/2 cuillère à café de levure
2 cuillères à soupe de lait
le jus d'1/2 citron + zeste
Faire fondre le beurre dans le mug, puis mélanger avec le sucre.
Ajouter l'œuf et mélanger, puis la farine et la levure. Bien mélanger, puis
ajouter le jus de citron (pas forcément tout le jus du demi citron, sinon, la
pâte sera trop liquide) et le zeste. Ajouter le lait et bien mélanger une dernière fois.
Attention, détail : si vous avez pas un GROS mug, je vous conseille de mettre la moitié du mélange dans un autre mug, sinon, ça risque de déborder.
Et ensuite, 1mn-1mn30 au micro-onde à pleine puissance (le temps
dépend de votre micro-onde ; contrairement au mug cake au chocolat, si toute la
pâte n'est pas cuite, c'est pas top), et y'a plus qu'à ajouter le coulis.
(J'ai pas encore testé de variante, mais je pense que ça peut aussi très bien se marier avec un coulis de fruits rouges ou d'abricot.)
Bon appétit !
lundi 18 mars 2013
Fan de thé
Ca manque terriblement d'originalité, mais j'adore le thé. La variété des thés en soi (thé noir, thé fermenté, thé vert, thé blanc, thé rouge, etc.) et tous les mélanges qui peuvent exister, ça titille mon côté collectionneuse sans doute.
J'ai commencé avec les sachets de thé qu'on trouve en grande surface, et puis, sans doute un peu frustrée par le manque de variété, j'ai découvert un site de vente où on a un graaand choix de thés pour un prix plus que correct, c'est Le Palais des Thés. On peut y acheter, évidemment, des thés, nature, grands crus ou pas, des mélanges, mais aussi tous les accessoires qui peuvent être utilisés pour la préparation : boules à thé, théieres, services complets, filtres, boites etc. D'ailleurs, le Palais des Thés, c'est aussi des boutiques, mais uniquement dans certaines grandes villes de France et du monde entier (Paris, Toulouse, Nantes, Tokyo, Oslo, etc.)
Ce qui est très sympa sur ce site, c'est qu'à chaque commande, on reçoit trois échantillons qui permettent de découvrir de nouvelles saveurs, histoire de donner envie de compléter la collection !
Je suis bien loin d'avoir testé tous les mélanges disponibles (et pourtant ça commence à faire un moment que je commande sur ce site), mais je commence à avoir mes ptits préférés.
* Le Genmaicha
C'est un grand classique des amateurs de thé, que j'ai découvert dans un resto japonais à Nantes. C'est un mélange de thé vert, de riz grillé et de maïs soufflé. Les céréales donnent vraiment un goût sympa à ce thé qui est assez léger et très désaltérant. Il ne plait pas à tout le monde, parce qu'il n'est pas du tout sucré et que le goût est plutôt subtil.
* Le Thé des Enfants
Il porte très bien son nom ! C'est un mélange de thé noir et de fruits/fleurs (pomme, hibiscus, églantine...) très léger en thé et donc en théine. Une fois infusé, ça donne une boisson très rose, un peu acide (c'est le seul thé dans lequel j'ajoute un peu de sucre) et très fruitée. Il peut aussi se boire glacé, bien rafraîchissant en été ! Et comme il est assez pauvre en théine, il passe bien en fin de journée.
(Je dis ça parce que je suis assez douillette de la caféine/théine - d'ailleurs, vous saviez que c'est la même molécule ?) - je me suis retrouvée un jour à nettoyer mon studio dans les moindre recoin à minuit et demi, parce que j'arrivais pas à dormir après avoir bu un thé chez une copine après le dîner. Je ne suis pas folle vous savez.)
* Gibraltar
Le meilleur pour la fin : c'est vraiment mon chouchou. C'est un mélange de thé noir, d'agrumes, de miel et d'épices. Il a une odeur vraiment puissante, et une fois infusé, il tient ses promesse et a beaucoup de goût et est légèrement sucré. (Il n'y a rien de plus énervant qu'un thé qui sent les fruits à plein nez mais qui n'a qu'un goût de flotte. Oui oui, je dénonce, j'ai pas peur moi !).
Voilà pour mon top 3 Palais des thés en ce moment. J'en ai encore plein d'autres à tester, et je varierais bien les marques aussi. J'ai souvent entendu parler en bien des Kusmi tea, mais je n'ai jamais goûté, ils sont les prochains sur la liste. Si vous avez d'autres marques à me suggérer, je suis preneuse !
Ah, et puis, avant de finir, je voulais parler d'un truc génial, que j'ai reçu en cadeau d'anniversaire il y a quelques semaines : la théière électrique !
Ca fait un moment que ça existe, j'en suis bien consciente, mais je n'avais jamais testé, et jusqu'à maintenant, je voyais pas trop l'intérêt. Et puis j'ai essayé, et en fait, c'est super pratique : on met le thé dans une espèce de panier, et de l'eau dans la théière. L'eau bout et remonte sous forme de vapeur dans un tube métallique qui va jusqu'au panier et elle se condense et retombe dans la théière en passant par le thé. Ce cycle dure environ 5-10 minutes, puis ça s'arrête tout seul, ce qui évite que le thé soit trop infusé, par contre, ça garde tout ça au chaud, et c'est parfait pour les petites têtes comme moi. (Que celui-celle qui n'a jamais oublié son thé en train d'infuser et s'est retrouvé avec un truc froid et amer me jette le premier sachet de thé).
Sur ce, je vais me préparer une petite tasse ! Bisous !
J'ai commencé avec les sachets de thé qu'on trouve en grande surface, et puis, sans doute un peu frustrée par le manque de variété, j'ai découvert un site de vente où on a un graaand choix de thés pour un prix plus que correct, c'est Le Palais des Thés. On peut y acheter, évidemment, des thés, nature, grands crus ou pas, des mélanges, mais aussi tous les accessoires qui peuvent être utilisés pour la préparation : boules à thé, théieres, services complets, filtres, boites etc. D'ailleurs, le Palais des Thés, c'est aussi des boutiques, mais uniquement dans certaines grandes villes de France et du monde entier (Paris, Toulouse, Nantes, Tokyo, Oslo, etc.)
Ce qui est très sympa sur ce site, c'est qu'à chaque commande, on reçoit trois échantillons qui permettent de découvrir de nouvelles saveurs, histoire de donner envie de compléter la collection !
Je suis bien loin d'avoir testé tous les mélanges disponibles (et pourtant ça commence à faire un moment que je commande sur ce site), mais je commence à avoir mes ptits préférés.
* Le Genmaicha
C'est un grand classique des amateurs de thé, que j'ai découvert dans un resto japonais à Nantes. C'est un mélange de thé vert, de riz grillé et de maïs soufflé. Les céréales donnent vraiment un goût sympa à ce thé qui est assez léger et très désaltérant. Il ne plait pas à tout le monde, parce qu'il n'est pas du tout sucré et que le goût est plutôt subtil.
* Le Thé des Enfants
Il porte très bien son nom ! C'est un mélange de thé noir et de fruits/fleurs (pomme, hibiscus, églantine...) très léger en thé et donc en théine. Une fois infusé, ça donne une boisson très rose, un peu acide (c'est le seul thé dans lequel j'ajoute un peu de sucre) et très fruitée. Il peut aussi se boire glacé, bien rafraîchissant en été ! Et comme il est assez pauvre en théine, il passe bien en fin de journée.
(Je dis ça parce que je suis assez douillette de la caféine/théine - d'ailleurs, vous saviez que c'est la même molécule ?) - je me suis retrouvée un jour à nettoyer mon studio dans les moindre recoin à minuit et demi, parce que j'arrivais pas à dormir après avoir bu un thé chez une copine après le dîner. Je ne suis pas folle vous savez.)
* Gibraltar
Le meilleur pour la fin : c'est vraiment mon chouchou. C'est un mélange de thé noir, d'agrumes, de miel et d'épices. Il a une odeur vraiment puissante, et une fois infusé, il tient ses promesse et a beaucoup de goût et est légèrement sucré. (Il n'y a rien de plus énervant qu'un thé qui sent les fruits à plein nez mais qui n'a qu'un goût de flotte. Oui oui, je dénonce, j'ai pas peur moi !).
Voilà pour mon top 3 Palais des thés en ce moment. J'en ai encore plein d'autres à tester, et je varierais bien les marques aussi. J'ai souvent entendu parler en bien des Kusmi tea, mais je n'ai jamais goûté, ils sont les prochains sur la liste. Si vous avez d'autres marques à me suggérer, je suis preneuse !
Ah, et puis, avant de finir, je voulais parler d'un truc génial, que j'ai reçu en cadeau d'anniversaire il y a quelques semaines : la théière électrique !
Ca fait un moment que ça existe, j'en suis bien consciente, mais je n'avais jamais testé, et jusqu'à maintenant, je voyais pas trop l'intérêt. Et puis j'ai essayé, et en fait, c'est super pratique : on met le thé dans une espèce de panier, et de l'eau dans la théière. L'eau bout et remonte sous forme de vapeur dans un tube métallique qui va jusqu'au panier et elle se condense et retombe dans la théière en passant par le thé. Ce cycle dure environ 5-10 minutes, puis ça s'arrête tout seul, ce qui évite que le thé soit trop infusé, par contre, ça garde tout ça au chaud, et c'est parfait pour les petites têtes comme moi. (Que celui-celle qui n'a jamais oublié son thé en train d'infuser et s'est retrouvé avec un truc froid et amer me jette le premier sachet de thé).
Sur ce, je vais me préparer une petite tasse ! Bisous !
mardi 2 octobre 2012
Penne aux coques, sauce aux tomates séchées et basilic
Ce week end, on était de passage en Normandie, le papa et le frère du Normand avaient ramassé des coques, qui étaient donc au menu du samedi soir. Et comme il en restait, j'ai eu la chance de pouvoir repartir avec une bonne petite boite de coques pour la semaine !
Si samedi, on les a mangées nature, juste cuites dans l'eau bouillante, simple mais efficace, pour la deuxième tournée, j'avais envie de quelque de chose de plus "cuisiné" J'ai feuilleté mes quelques bouquins de cuisine, j'ai fouillé sur internet (marmiton mon ami), et puis l'inspiration est venue, et en croisant tout ça, je me suis lancée dans ma propre recette (en mode top master chef, youhou !)
Tout ça pour vous dire qu'aujourd'hui, je partage ma recette de :
1) Tout d'abord, on fait dégorger les coques, qui sont potentiellement pleines de sable, pendant environ 2 h, dans de l'eau salée. En théorie, 35 grammes de sel pour un litre d'eau, histoire de se rapprocher de la salinité de la mer, en pratique, j'ai dosé au pifomètre, ça les a pas trop perturbées !
Pendant ces 2 heures, les coques vont gentiment (gentillement ?) barboter, s'ouvrir, se refermer, faire des bubulles et recracher une bonne partie du sable qu'elles contiennent. Attention, si vos coques sont ouvertes et ne se referment pas quand vous les touchez, c'est mauvais signe, elles sont mortes et pas au top de leur fraîcheur !
2) Après cette 1ère étape, on peut passer à la suivante, la partie cruelle de la recette ; ouvrir les coques en les cuisant vivantes !
On met les bestioles dans une casserole, à fond large de préférence, on recouvre d'eau, mais pas trop (il suffit que les coquilles affleurent, ), on sale pas, c'est pas la peine, et on chauffe. C'est une étape assez rapide, le but est juste d'ouvrir les coques. Si on n'utilise pas de casserole à fond large, on remue pour que toutes les coques soient bien au chaud, et s'ouvrent plus ou moins en même temps.
Une fois qu'elles sont toutes ouvertes, on égoutte au dessus d'un saladier pour récupérer le jus de cuisson (en effet, ça sert pour la suite de la recette, voire pour d'autre recettes...), et on décortique (ce qui se fait plutôt rapidement !). On peut les rincer à l'eau froide pour pas se cramer les doigts si comme moi, on est une petite chochotte...
3) Dans une poêle, on fait chauffer un peu d'huile avec une gousse d'ail écrasée (pas broyée, juste écrasée avec le plat du couteau par exemple, sinon, le goût sera trop fort : paye ton haleine de fennec !), et on fait revenir rapidement les coques décortiquées. Pas trop longtemps, histoires qu'elles finissent pas en fragments de caoutchouc (coque trop cuite, coque élastique !).
4) Dans un petit mixer, on place 4-5 tomates séchées (conservée dans de l'huile, sinon, on rajoute un filet d'huile d'olive), 3-4 belles feuilles de basilic, une pincée de piment d'Espelette (ou plus si on aime quand c'est relevé, personnellement, je suis douillette du piment) et un peu de jus de cuisson des coques pour fluidifer tout ça, et zouic zouic, on mixe.
(Si vous remarquez du sable dans votre jus de cuisson, vous pouvez le passer sur un filtre un café avant.)
5) On fait cuire des pâtes, pas besoin de plus d'explications a priori. Histoire de raconter ma vie, je suis fan des penne semi-complètes, elles accrochent bien la sauce et restent bien fermes ! Et puis elles apportent des fiiiiibres !
5) On pense à retirer la gousse d'ail écrasée de la poêle où on a fait revenir les coques (à mon qu'on aime les surprises goûtues à la dégustation ^^), on ajoute la sauce, les pâtes, on remue, on peut réchauffer vite fait, et c'est prêt !
Zou, dans l'assiette, 2 petites feuilles de basilic pour la déco, et bon appétit !
EDIT : la voilà, la photo !
Et puis la prochaine fois, si ça vous dit, je vous expliquerai comment j'ai fait un risotto avec le jus de cuisson des coques (oui, j'étais inspirée et motivée lundi !)
Si samedi, on les a mangées nature, juste cuites dans l'eau bouillante, simple mais efficace, pour la deuxième tournée, j'avais envie de quelque de chose de plus "cuisiné" J'ai feuilleté mes quelques bouquins de cuisine, j'ai fouillé sur internet (marmiton mon ami), et puis l'inspiration est venue, et en croisant tout ça, je me suis lancée dans ma propre recette (en mode top master chef, youhou !)
Tout ça pour vous dire qu'aujourd'hui, je partage ma recette de :
Penne au coques, sauce tomates séchées pimentée et basilic !
Ingrédients :
à vue de nez, 500 g de coques, avec les coquilles
du sel
de l'huile d'olive
de l'ail
des tomates séchées (dans l'huile, mais séches ça doit marcher aussi)
du basilic frais
du piment d'Espelette
1) Tout d'abord, on fait dégorger les coques, qui sont potentiellement pleines de sable, pendant environ 2 h, dans de l'eau salée. En théorie, 35 grammes de sel pour un litre d'eau, histoire de se rapprocher de la salinité de la mer, en pratique, j'ai dosé au pifomètre, ça les a pas trop perturbées !
Pendant ces 2 heures, les coques vont gentiment (gentillement ?) barboter, s'ouvrir, se refermer, faire des bubulles et recracher une bonne partie du sable qu'elles contiennent. Attention, si vos coques sont ouvertes et ne se referment pas quand vous les touchez, c'est mauvais signe, elles sont mortes et pas au top de leur fraîcheur !
2) Après cette 1ère étape, on peut passer à la suivante, la partie cruelle de la recette ; ouvrir les coques en les cuisant vivantes !
On met les bestioles dans une casserole, à fond large de préférence, on recouvre d'eau, mais pas trop (il suffit que les coquilles affleurent, ), on sale pas, c'est pas la peine, et on chauffe. C'est une étape assez rapide, le but est juste d'ouvrir les coques. Si on n'utilise pas de casserole à fond large, on remue pour que toutes les coques soient bien au chaud, et s'ouvrent plus ou moins en même temps.
Une fois qu'elles sont toutes ouvertes, on égoutte au dessus d'un saladier pour récupérer le jus de cuisson (en effet, ça sert pour la suite de la recette, voire pour d'autre recettes...), et on décortique (ce qui se fait plutôt rapidement !). On peut les rincer à l'eau froide pour pas se cramer les doigts si comme moi, on est une petite chochotte...
3) Dans une poêle, on fait chauffer un peu d'huile avec une gousse d'ail écrasée (pas broyée, juste écrasée avec le plat du couteau par exemple, sinon, le goût sera trop fort : paye ton haleine de fennec !), et on fait revenir rapidement les coques décortiquées. Pas trop longtemps, histoires qu'elles finissent pas en fragments de caoutchouc (coque trop cuite, coque élastique !).
4) Dans un petit mixer, on place 4-5 tomates séchées (conservée dans de l'huile, sinon, on rajoute un filet d'huile d'olive), 3-4 belles feuilles de basilic, une pincée de piment d'Espelette (ou plus si on aime quand c'est relevé, personnellement, je suis douillette du piment) et un peu de jus de cuisson des coques pour fluidifer tout ça, et zouic zouic, on mixe.
(Si vous remarquez du sable dans votre jus de cuisson, vous pouvez le passer sur un filtre un café avant.)
5) On fait cuire des pâtes, pas besoin de plus d'explications a priori. Histoire de raconter ma vie, je suis fan des penne semi-complètes, elles accrochent bien la sauce et restent bien fermes ! Et puis elles apportent des fiiiiibres !
5) On pense à retirer la gousse d'ail écrasée de la poêle où on a fait revenir les coques (à mon qu'on aime les surprises goûtues à la dégustation ^^), on ajoute la sauce, les pâtes, on remue, on peut réchauffer vite fait, et c'est prêt !
Zou, dans l'assiette, 2 petites feuilles de basilic pour la déco, et bon appétit !
EDIT : la voilà, la photo !
Et puis la prochaine fois, si ça vous dit, je vous expliquerai comment j'ai fait un risotto avec le jus de cuisson des coques (oui, j'étais inspirée et motivée lundi !)
mardi 5 juin 2012
Miam miam...
Si il y a bien un truc qui me passionne dans la vie, c'est la bouffe ! Oui, je suis un ventre sur pattes, j'adore tout particulièrement faire de la pâtisserie, mais pas que !
En troisième année, j'ai fait une option Nutrition Santé, et ça a été la révélation !
Manger, ce n'est pas que avaler des nutriments ; entre la dimension sociale, les aspects psychologique et l'impact environnemental, y'a vraiment beaucoup de chose à dire, et je pourrais en parler pendant des heures !
D'ailleurs, c'est en discutant avec Habana que l'idée d'en parler ici m'est arrivée (merci). J'ai mis un peu de temps à mûrir tout ça, je sais pas vraiment par où commencer d'ailleurs, mais comme en ce moment j'ai le temps, je me dis que c'est le moment idéal !
Du coup, pour commencer, je vais vous parler de quelques unes de mes lectures. Parce que oui,j'aime lire, et si à la FNAC, vous me trouvez pas au rayon polar, a priori, au rayon cuisine ça devrait être bon !
Le tout dernier que j'ai acheté s'appelle "Ceci n'est pas... un régime", du Dr Lylian Le Goff et Laurence Salomon. Alors, certes, avec un titre comme ça, on se dit que c'est encore un livre qui va te donner des recettes miracles pour avoir un corps de super bombasse le temps de te promener en maillot pendant 3 semaines à la plage.. Mais non !
Même si l'accroche du livre est quand même basée sur la perte de poids, c'est un peu plus poussé que ça, et ce qui m'a plu, c'est que ça rejoint complètement mes convictions en ce qui concerne l'alimentation.
En bref, ce livre présente ce que les auteurs estiment être une alimentation durable, c'est à dire une alimentation qui permettent une bonne santé et une bonne forme physique, dans l'immédiat et sur le long terme, mais aussi une alimentation qui n'impacte pas (ou peu) négativement l'environnement et qui de préférence, évite de vider complètement ton portefeuille. Dans les grandes lignes, ça donne :
- éviter les produits trop raffinés, soit : privilégier les céréales complètes ou semi complètes (que ce soit farine, pâtes, pain...), le sucre de canne roux ou intégral, les huiles vierges premières pression, etc. Les produits raffinés apportent ce qu'on appelle des "calories vides" : par exemple, le sucre blanc n'apportera que du saccharose, tandis que le sucre roux, voire intégral est également source de minéraux, de fibres... Du coup, le livre encourage particulièrement à cuisiner un maximum, pour éviter de consommer des plats cuisinés, des produits tout faits souvent riches en produits raffinés, en sel, en graisses saturées, etc.
- privilégier le bio. D'ailleurs, ça rejoint le premier point, dans la mesure où les résidus de traitements phytosanitaires appliquées aux cultures se concentrent particulièrement dans les enveloppes extérieures (peau, son...). Une farine complète issue de l'agriculture conventionnelle a donc plus de risques de nous exposer à des résidus de pesticides que son équivalent bio, ou qu'une farine du type T55 (= raffinage assez poussé) conventionnelle.
Le deuxième argument est bien sûr environnemental, je pense que je n'ai pas besoin de développer ce point.
Un dernier argument (et attention, je vous colle un extrait de mon mémoire de fin d'études ^^) : "Cette habitude d’utiliser des produits moins raffinés peut [également] s’expliquer par un souhait [...]de valoriser au maximum [la] production. En effet, avec 100 kg de blé, on obtient 75 kg de farine blanche de type T55, soit une perte de 25 %, alors que le poids de farine semi-complète [T80] obtenu avec la même quantité de matière première peut atteindre les 85 kg ; la perte est inférieure de 10 points." L'intérêt est donc de limiter le gaspillage et de mieux valoriser les productions.
- limiter la consommation de protéines animales. Dans les dernières décennies, la consommation de viande, et particulièrement de viande rouge a explosé, je pense pas me tromper en disant que 90 % des gens de mon entourage (et moi y compris) mangent de la viande tous les jours. Deux "soucis" liés à ça : premièrement, la viande apporte une quantité assez importante d'acides gras saturés, qui peuvent être responsables de maladies cardio-vasculaires notamment (excès de cholestérol, tout ça tout ça...). Deuxièmement, d'un point de vue écologique/économique, la viande n'est pas vraiment gagnante : les animaux que nous consommons sont nourris avec des végétaux que nous pourrions nous-même consommer, et il faut l'équivalent de 7 protéines végétales pour produire 1 protéine animale. Pour faire un gros résumé : avec 1 hectare, un producteur de céréales nourrira plus de personnes qu'un éleveur bovin.
Je précise ici que je ne suis pas pro-végétarien/végétalien/vegan. Pour moi, la viande, au delà d'être un plaisir ("une côte de boeuf, aaaah !" (la première personne qui trouve ma référence a gagné)), c'est un aliment de base. La viande apporte des nutriments que les végétaux n'apportent pas ou peu (vitamine B12, fer plus biodisponible..) et l'apport en acides aminés est mieux équilibré. Le problème, c'est tout simplement qu'on en mange trop, 2 à 3 fois par semaine serait suffisant.
Alors, comment on équilibre ses repas, vous me dites ? Tout simplement en sachant bien associer les produits végétaux : pour obtenir un apport équivalent à la viande en acides aminés , le mieux est d'associer céréales (blé, maïs...) et légumineuses (soja, lentilles...). D'ailleurs, et je trouve ça super intéressant, c'est que sans connaissances en termes de nutriments, l'humain a traditionnellement élaboré des plats équilibrés en acide aminés : coucous = semoule de blé dur + pois chiche ; plats mexicains = maïs + haricots rouges ; cuisine japonaise = riz + soja... (sachant qu'à la base, ces différents plats sont sans protéines animales).
Le livre aborde également l'aspect psychologique de l'alimentation : pourquoi on grignote, pourquoi on mange trop, pourquoi les régimes amènent le plus souvent à regrossir (je me prive, je me prive, je me prive... Aah, je craaaaque : chocolat, bonbons charcuterie et bim, 3 kilos dans chaque fesse !). Mais ça, je vous en parlerai plus tard, avec un ou deux autres livres bien intéressants.
Voilà pour aujourd'hui, j'espère que tout ça intéressera quelqu'un d'autre que moi, et surtout, si vous avez des questions, besoins de précisions, posez les ! C'est un sujet qui me passionne, j'adore en parler, mais je ne sais pas forcément par où commencer.
Et aussi, je suis loin d'être une experte, s'il y a des corrections à apporter, dites-le moi !
En troisième année, j'ai fait une option Nutrition Santé, et ça a été la révélation !
Manger, ce n'est pas que avaler des nutriments ; entre la dimension sociale, les aspects psychologique et l'impact environnemental, y'a vraiment beaucoup de chose à dire, et je pourrais en parler pendant des heures !
D'ailleurs, c'est en discutant avec Habana que l'idée d'en parler ici m'est arrivée (merci). J'ai mis un peu de temps à mûrir tout ça, je sais pas vraiment par où commencer d'ailleurs, mais comme en ce moment j'ai le temps, je me dis que c'est le moment idéal !
Du coup, pour commencer, je vais vous parler de quelques unes de mes lectures. Parce que oui,j'aime lire, et si à la FNAC, vous me trouvez pas au rayon polar, a priori, au rayon cuisine ça devrait être bon !
Le tout dernier que j'ai acheté s'appelle "Ceci n'est pas... un régime", du Dr Lylian Le Goff et Laurence Salomon. Alors, certes, avec un titre comme ça, on se dit que c'est encore un livre qui va te donner des recettes miracles pour avoir un corps de super bombasse le temps de te promener en maillot pendant 3 semaines à la plage.. Mais non !
Même si l'accroche du livre est quand même basée sur la perte de poids, c'est un peu plus poussé que ça, et ce qui m'a plu, c'est que ça rejoint complètement mes convictions en ce qui concerne l'alimentation.
En bref, ce livre présente ce que les auteurs estiment être une alimentation durable, c'est à dire une alimentation qui permettent une bonne santé et une bonne forme physique, dans l'immédiat et sur le long terme, mais aussi une alimentation qui n'impacte pas (ou peu) négativement l'environnement et qui de préférence, évite de vider complètement ton portefeuille. Dans les grandes lignes, ça donne :
- éviter les produits trop raffinés, soit : privilégier les céréales complètes ou semi complètes (que ce soit farine, pâtes, pain...), le sucre de canne roux ou intégral, les huiles vierges premières pression, etc. Les produits raffinés apportent ce qu'on appelle des "calories vides" : par exemple, le sucre blanc n'apportera que du saccharose, tandis que le sucre roux, voire intégral est également source de minéraux, de fibres... Du coup, le livre encourage particulièrement à cuisiner un maximum, pour éviter de consommer des plats cuisinés, des produits tout faits souvent riches en produits raffinés, en sel, en graisses saturées, etc.
- privilégier le bio. D'ailleurs, ça rejoint le premier point, dans la mesure où les résidus de traitements phytosanitaires appliquées aux cultures se concentrent particulièrement dans les enveloppes extérieures (peau, son...). Une farine complète issue de l'agriculture conventionnelle a donc plus de risques de nous exposer à des résidus de pesticides que son équivalent bio, ou qu'une farine du type T55 (= raffinage assez poussé) conventionnelle.
Le deuxième argument est bien sûr environnemental, je pense que je n'ai pas besoin de développer ce point.
Un dernier argument (et attention, je vous colle un extrait de mon mémoire de fin d'études ^^) : "Cette habitude d’utiliser des produits moins raffinés peut [également] s’expliquer par un souhait [...]de valoriser au maximum [la] production. En effet, avec 100 kg de blé, on obtient 75 kg de farine blanche de type T55, soit une perte de 25 %, alors que le poids de farine semi-complète [T80] obtenu avec la même quantité de matière première peut atteindre les 85 kg ; la perte est inférieure de 10 points." L'intérêt est donc de limiter le gaspillage et de mieux valoriser les productions.
- limiter la consommation de protéines animales. Dans les dernières décennies, la consommation de viande, et particulièrement de viande rouge a explosé, je pense pas me tromper en disant que 90 % des gens de mon entourage (et moi y compris) mangent de la viande tous les jours. Deux "soucis" liés à ça : premièrement, la viande apporte une quantité assez importante d'acides gras saturés, qui peuvent être responsables de maladies cardio-vasculaires notamment (excès de cholestérol, tout ça tout ça...). Deuxièmement, d'un point de vue écologique/économique, la viande n'est pas vraiment gagnante : les animaux que nous consommons sont nourris avec des végétaux que nous pourrions nous-même consommer, et il faut l'équivalent de 7 protéines végétales pour produire 1 protéine animale. Pour faire un gros résumé : avec 1 hectare, un producteur de céréales nourrira plus de personnes qu'un éleveur bovin.
Je précise ici que je ne suis pas pro-végétarien/végétalien/vegan. Pour moi, la viande, au delà d'être un plaisir ("une côte de boeuf, aaaah !" (la première personne qui trouve ma référence a gagné)), c'est un aliment de base. La viande apporte des nutriments que les végétaux n'apportent pas ou peu (vitamine B12, fer plus biodisponible..) et l'apport en acides aminés est mieux équilibré. Le problème, c'est tout simplement qu'on en mange trop, 2 à 3 fois par semaine serait suffisant.
Alors, comment on équilibre ses repas, vous me dites ? Tout simplement en sachant bien associer les produits végétaux : pour obtenir un apport équivalent à la viande en acides aminés , le mieux est d'associer céréales (blé, maïs...) et légumineuses (soja, lentilles...). D'ailleurs, et je trouve ça super intéressant, c'est que sans connaissances en termes de nutriments, l'humain a traditionnellement élaboré des plats équilibrés en acide aminés : coucous = semoule de blé dur + pois chiche ; plats mexicains = maïs + haricots rouges ; cuisine japonaise = riz + soja... (sachant qu'à la base, ces différents plats sont sans protéines animales).
Le livre aborde également l'aspect psychologique de l'alimentation : pourquoi on grignote, pourquoi on mange trop, pourquoi les régimes amènent le plus souvent à regrossir (je me prive, je me prive, je me prive... Aah, je craaaaque : chocolat, bonbons charcuterie et bim, 3 kilos dans chaque fesse !). Mais ça, je vous en parlerai plus tard, avec un ou deux autres livres bien intéressants.
Voilà pour aujourd'hui, j'espère que tout ça intéressera quelqu'un d'autre que moi, et surtout, si vous avez des questions, besoins de précisions, posez les ! C'est un sujet qui me passionne, j'adore en parler, mais je ne sais pas forcément par où commencer.
Et aussi, je suis loin d'être une experte, s'il y a des corrections à apporter, dites-le moi !
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